Modèles de programmes

Construisez une séance une fois, réutilisez-la pour chaque coaché concerné, et modifiez-la à un seul endroit quand votre approche évolue.

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Ce qu'est un modèle ici

Un modèle est un programme — semaines, séances, exercices, séries, prescriptions — enregistré sans coaché attaché. L'assigner à quelqu'un en crée une copie qui lui appartient. À partir de là, sa version est la sienne : ajuster une charge pour un coaché ne remonte jamais dans le modèle ni dans la copie de quelqu'un d'autre.

Cette règle de copie à l'assignation est toute la conception. Un document vivant partagé qui change sous quarante personnes à la fois, c'est ainsi qu'un coach finit par prescrire le bloc du mois dernier à quelqu'un qui l'a déjà dépassé.

Ce qu'on met dans un modèle

La structure, pas les chiffres. Séries, répétitions, tempo, repos et choix d'exercices voyagent bien. Les charges absolues, non — elles appartiennent à une personne. Prescrivez au pourcentage d'un max testé, ou en RPE, et le modèle reste juste pour un débutant comme pour un athlète de niveau national.

Les règles de progression. « +2,5 kg quand toutes les séries sont faites au RPE cible » est un modèle qui fonctionne encore en semaine six. Une échelle de charges figée est un modèle qu'on réécrit à chaque usage.

Les consignes au coaché, dans ses mots. Un cue qui empêche un genou de rentrer vaut mieux qu'un quatrième exercice d'accessoire, et il ne coûte rien à transporter.

Les substitutions. Nommez l'alternative à la machine que la moitié des salles de vos coachés n'auront pas. C'est de loin la première raison pour laquelle une séance saute.

Adapter par coaché sans casser la bibliothèque

Assignez, puis ajustez. Les ajustements courants — un exercice échangé, une séance raccourcie, une semaine de décharge, un autre jour de la semaine — sont tous des modifications de la copie du coaché, et aucun ne duplique la bibliothèque.

Quand vous faites le même ajustement pour le cinquième coaché, c'est le signal d'en faire un second modèle plutôt qu'une cinquième modification manuelle. Deux modèles propres valent mieux qu'un modèle assorti d'une page d'exceptions.

Tenir une bibliothèque qui reste utile

Nommez par la fonction, pas par l'esthétique. « Hypertrophie, haut/bas, 4 jours, intermédiaire » se retrouve dans un an. « Bloc A v3 final », non.

Élaguez régulièrement. Une bibliothèque à laquelle personne ne se fie, c'est celle où six variantes du même bloc cohabitent sans que personne se souvienne laquelle fait foi. Supprimez les perdantes.

Écrivez pour qui c'est. Une ligne en tête du modèle sur l'athlète auquel il convient — âge d'entraînement, jours disponibles, matériel — évite à votre futur vous d'en ouvrir quatre pour trouver le bon.

Par où commencer

Partez d'un programme que vous avez déjà écrit pour un vrai coaché et qui a marché. Retirez-en les charges, remplacez-les par des pourcentages ou du RPE, et enregistrez. Un modèle tiré de quelque chose qui a fonctionné bat un modèle conçu dans l'abstrait, à tous les coups.

Les forfaits Team partagent une bibliothèque entre tous les coachs de l'organisation : la personne qui arrive en mars hérite de la réflexion au lieu de créer un dossier parallèle.

Une question sur un cas précis : contact@agonos.app.

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